Migrants in Portugal

GMT 07:34 Friday ,02 July 2010

 Migrant Voice - Migrants in Portugal

The European Anti Poverty Portugal Network looks at the situation of migrants in Portugal.  This article explores issues relating to migration in Portugal such as the integration of migrants into Portuguese society, the countries where migrants are coming from, and the effects of migration inflows/outflows and how it is related to poverty. It also assesses how the situation is changing whilst focusing on new immigration laws, and regulations or practices which are helping or hindering integration. This article is written in French. An English translation will be available soon. Les données officielles plus actuelles se rapportent à 2008 (SEF). Selon cette source, il existe à actuellement environ 440 mille étrangers qui habitent au Portugal (étrangers situation régulière), en équivalant environ 4% la population résidante dans le pays. Il faut  dire que, en 1999, la population étrangère au Portugal était constituée par environ 191 mille personnes, alors ont se vérifiant une croissance de 130% de la population étrangère dans cette période de 10 ans. Néanmoins de la l'augmentation de la population étrangère, le siècle XXI est aussi  marqué par une plus grande hétérogénéité des flux migrateurs. La communauté Cap-Verdienne, une des plus anciennes communautés étrangères à habiter au Portugal, a été jusque récemment la principale communauté d'immigrés. Actuellement, la communauté Cap-Verdienne a passé à être la  troisième plus grande communauté d'étrangers. La communauté Brésilienne c’est maintenant la plus représentative (il correspond à 24% des étrangers). Seconde plus grande communauté d'immigrés est l'ukrainienne (environ 12% des étrangers). Il se rapporte que la communauté ukrainienne représentait, dans l'année 2000, seulement 0,08% des étrangers résidants. Jusqu'à la fin du siècle XX, l'immigration originaire de l'Est se trouvait encore peu de représentée dans les statistiques d'immigration au Portugal. Dans 2008, les nationalités de l'Ukraine, Roumanie et Moldavie se trouvent déjà entre les plus représentatives et la Roumanie apparaît comme l'État membre de l'Union européenne avec plus grand nombre de résidents dans le pays, place traditionnellement occupée par le Royaume-Uni. De toute façon, il se souligne que 48% des immigrés est originaire de pays de langue (officiel) portugaise (Brésil, Cap-Vert, Angola et Guinée-Bissau). Tel comme c’est normal dans l'immigration ouvrière, dans la population étrangère existante au Portugal se vérifie le plus grand poids de la population masculine (52%) et un plus grand poids de la population dans âge actif. Presque 80% de la population étrangère á entre 20 et 64 ans (48,5% ont entre 20 et 39 ans). Au niveau du type, la différence entre le poids de la population masculine et de la population féminine est venue à atténuer. Dans la réalité, s'enregistre déjà une prédominance du type féminin dans l'immigration provenant de l'Amérique latine, telle que du provenant de quelques États membres de l'UE. Même se produit dans immigration de PALOP, ce qui peut être compris à travers le phénomène de la réunification familière et par le fait de partie de la population masculine, qui a intégré premiers flux migrateurs, déjà avoir accédé à la nationalité portugaise. « Dans premières années de cette siècle doivent avoir sorti du Portugal, temporaire ou dune façon permanente, environ 80 à 100 mille émigrants par année et doivent avoir entré 20 à 40 mille immigrés par année, en étant que la moyenne d'entrées légales s'est chiffrée dans 12 mille par année. C'est-à-dire, ce qui mieux caractérise les actuels processus migrateurs au Portugal est l'existence en simultané de flux d'entrée et de sortie de migrants avec des profils économiques semblables, qui se vont incorporer économiquement au Portugal ou dans les divers pays de destination essentiellement dans les mêmes des segments du marché de travail. » Au niveau des flux de l’émigration, Portugal est l'État membre de l'Union européenne avec la plus grande communauté nationale à d'habiter dans l'étrangère face à la population totale. Selon des données de l'ONU (2005) et de l'OCDE (2008), environ 12% de la population nationale se trouve à habiter à l'étranger. Entre les pays avec plus portugais émigrés se détachent la France (567mil portugaise), E.U.A. (217 540 Portugais) et Brésil (213 190 Portugais) (donnés de 2000-2008, Observatoire de l'Émigration). Néanmoins, la forte communauté portugaise existante dans ces pays est, en grande partie, expliquée par les forts flux migrateurs provenant du Portugal au long du siècle XX. Au niveau du Brésil et des E.U.A. la concession de nouvelles autorisations pour permanence et pour travail ne sont pas élevée (environ 700 nouvelles autorisations dans 2008 pour les tous les deux les pays). En ce que concerne France, commencent à apparaître nouvelles vagues  d'émigration portugaise. Néanmoins, l'ouverture des frontières à l'intérieur de l'Espace Schengen rend difficile la compréhension de la dimension de ces nouveaux flux. Selon l'Œuvre Catholique Portugaise pour les Migrations, au moment actuel, la plus part des émigrants portugais est en train d'arriver à la Suisse, au Luxembourg, au Royaume-Uni et à France. Le Syndicat des Travailleurs de la Construction Civile du Nord, à son tour, estime qui ces dernières années ont sorti du Portugal plus de 120 mille personnes pour travailler dans des travaux, notamment en Espagne (flux laquelle il a diminué avec l'actuelle crise et a été réorienté pour France), France, Belgique, Pays-Bas, Suisse, Angola, Royaume-Uni et Norvège. Et il s'estime qu'il part significative de ces ouvriers soit avec des conditions précaires de travail. En ce qui concerne la Suisse, le nombre de Portugais émigrés en Suisse a grandi environ 57% entre 2000 et 2008 (il a passé d'environ 100 mille pour près 157 mille). Angola est également une nouvelle rompue pour l'émigration portugaise. Dans 2008, ils ont été émis environ 46 mille visas par le consulat d'Angola à Lisbonne, une croissance d'environ 169% face à 2006. En ce que concerne la relation entre les flux migrateurs et le phénomène de la pauvreté et de l'exclusion sociale, il convient de souligner quelques aspects : Une analyse des groupes migrateurs par nationalité, permet de vérifier l'existence de deux segments distincts et bipolaires. Un premier segment se compose de nationaux de quelques pays européens et une partie de la communauté brésilienne. Ce segment se trouve dans le dessus de la structure socio - professionnel portugaise (élevé pourcentage de travailleurs pour leur propre compte, poids des professions scientifiques et techniques et des directeurs et tableaux supérieurs administratifs). D'autre part, nous trouvons une autre population étrangère constituée fondamentalement par des nationaux de PALOP et de nationaux de pays comme l’Ukraine, Moldavie, Russie, Zaïre, Sénégal, Nigéria et Pakistan, ainsi qu'une partie de la communauté brésilienne. Ce groupe possède un important poids numérique et á une insertion dans le marché de travail dominée par le groupe d'occupations socialement peu valorisées, notamment dans la production des industries extractive et transformatrice et conductrices de machines fixes et de transport. Ce groupe se place clairement dans la base de la structure socio - professionnel portugaise, est incorporé dans le marché de travail informel et plus vulnérable aux situations de pauvreté et d'exclusion sociale. Selon une enquête lancée en 1997, 47% des hommes et 21% des femmes immigrées enquêtées travaillaient sans tout type de contrat. Et 74% des immigrés de la construction civile ne possédaient pas lien ouvrier. L’entrée et l permanence d'étrangers en situation irrégulière, malgré tous, ne peut pas être mesurables dans les statistiques officielles, c'est une réalité au le Portugal. Ceux-ci sont les groupes d'étrangers plus vulnérables à la pauvreté et l'exclusion sociale, en n’avait pas accès à la protection sociale et ils sont très vulnérables aux réseaux  de trafics d'être humains, à l'exploration ouvrière et à autres types d'exploration (exe : accès à l'habitation). Selon une étude réalisée près de directeurs et de responsables techniques d'institutions qui travaillent près de phénomènes d'exclusion sociale extrême, en  2004 (Project In Extremis), il est perceptible : l'augmentation vérifiée du phénomène du sans-abri, de la prostitution et de la toxicomanie est rapportée avec la constatation dont beaucoup d'immigrés qui arrivent au Portugal (notamment les immigrés venus d'Est de l'Europe) se trouvent dans situation d'exclusion sociale. Les entités qui travaillaient avec ces publics se voient soudain à des bras avec une population qui se détachent du sans-abri commun, en les amenant à adapter leurs activités afin de donner réponse aux nouvelles nécessités de ces groupes. La transversalité du phénomène de l'immigration aussi se vérifie au niveau de la prostitution, en se vérifiant une augmentation d'étrangers dans situation irrégulière dans ce milieu portugaise, il y a aussi l'introduction des réseaux internationaux de trafic de personnes pour fins d'exploration sexuelle dans le pays. Le problème plus mentionné associé à ce groupe est le manque d'insertion professionnelle. Les raisons qui conduisent à cette difficulté sont : le manque de documentation légale pour habiter et travailler dans le pays et le non reconnaissance des qualifications Aussi ont été rapportés autres problèmes comme : problèmes d'intégration culturelle, comme les difficultés dans l'apprentissage de la langue d'accueil, de différentes gastronomies et d'habitudes. Ces barrières culturelles contribuent à la situation d'exclusion relationnelle où beaucoup de ces immigrés se trouvent Un autre problème c’est la discrimination : Finalement, dans un contexte de crise économique, d'augmentation de chômage, de pression pour la diminution de l'endettement public et pour la diminution des bénéfices sociaux, il s'exploite des sentiments de xénophobie face à une population étrangère à habiter dans le pays. Le rapport de l'ONU (Du Développement Humaine) évalue positivement les politiques d'intégration d'immigrés en Portugal. Dans la réalité, selon ce rapport,  Portugal est le pays avec meilleur classement dans l'attribution de droits et les services aux étrangers résidants. Effectivement, un immigré avec titre de résidence  jouit de plein droit et de l'égalité de traitement notamment dans matière de sécurité sociale, de bénéfices fiscaux, de filiation syndicale, de reconnaissance de diplômes, de certificats et d'autres titres professionnels ou d'accès à des biens et services à la disposition du public. Ces immigrés possèdent aussi droit, sans nécessité d'autorisation spéciale, à l'éducation et à l'enseignement ; à l'exercice d'une activité professionnelle subordonnée ; à l'exercice d'une activité professionnelle indépendante ; à l'orientation, à la formation, au perfectionnement et au recyclage professionnels ; à l'accès au droit et aux tribunaux ; et à l'accès à la santé. Au niveau de l'accès á la santé, ce droit est accessible pour tous les immigrés, indépendamment du statut légal. Un des aspects souligner comme moins positif dans l'intégration des immigrés en Portugal, se rapporte à l'accès à l'éducation. La qualité des écoles que les enfants migrants fréquentent se place au-dessous des normes de qualité nationale. Néanmoins, ce fait non doit à une discrimination délibérée face à la condition d'immigré, mais par une localisation dans des secteurs résidentiels de bas niveaux de revenu. Aussi le Migrant Integration Policy Índex (2007) (MIPEX)  place Portugal entre les pays avec un cadre juridique favorable à l'intégration des immigrés à de différents niveaux. En comparant les politiques de l'UE-25, du Canada, de la Norvège et de la Suisse,  Portugal se trouve dans seconde place au niveau de l'accès au marché de travail, du regroupement familier et des politiques contre la discrimination, les aspects pires évalués ont été la participation politique (6º place) et l'accès à la résidence de longue durée (5º place), en étant que néanmoins, en tous les deux cas ces politiques sont évaluées comme « légèrement favorables ». S'il est important le cadre juridique d'un pays dans l'intégration des immigrés, telle doit être tenue compte également d'autres facteurs que l'application pratique de ces lois, les discours politiques sur les immigrés, l'image des immigrés tracée par la moyenne, le degré de discrimination de la société en général face à ces communautés, etc Ainsi, si les immigrés avec titre de résidence ont accès, dans situation d'égalité, aux plusieurs services publics (comme l'éducation, la santé, justice et protection sociale), aussi c'est vérité que la qualité de ces services met en cause tout son potentiel intégrateur et de promotion d'une plus grande égalité à l'intérieur de la société portugaise. Les immigrés avec titre de résidence avec basses ressources économiques se confrontent à des problèmes semblables à la population dans situation de pauvreté et d'exclusion sociale. Au niveau des discours politiques, il a y eu au long des dernières années une croissante association entre immigration et criminalité. Cette association est renforcée par les media moyen que, selon une étude effectuée dans 2004, il conclut que le crime apparaît comme la thématique plus focalisée dans les observations sur les immigrés et aux minorités ethniques. Malgré ne pas exister d'une association réelle entre immigration et criminalité, la prison préventive c’est la plus utilisée près d'étrangers, il semble exister une plus grande probabilité de ceux-ci être condamnée et est plus fois appliquée la peine effective dont peine suspendue. Outre un possible préjugé des agents du système judiciaire, cette différence pourra aussi être expliquée par une défense serviable de faible qualité. Un jugement est défavorable pour un étranger qui ne domine pas la culture, les règles du jugement, les droits qui lui sont assistées et les codes de conduite qui doit respecter. Selon une étude du Númena - Centre de Recherche dans des Sciences Sociales et Humaines, publié en 2009, sur racisme et discrimination, 48% enquêtés provenant de Cap-Vert et Guinée-Bissau, ces personnes considèrent qu'ont été l'objet de menaces, insultes et autres formes d'infractions dans des espaces publics pendant dernière année. Cette même étude indique qu'un des secteurs le plus problématique au niveau de la discrimination est la relation avec des institutions de crédit, en semblant d'exister également des difficultés dans des processus de loyer et de la discrimination en ce qui concerne les revenus des habitations. Au niveau de l'intégration dans le marché de travail, c'est important de renforcer que cette intégration c’est beaucoup de fois faite dans des secteurs avec une forte tradition d'économie informelle, telle que le travail au niveau des nettoyages domestiques et dans les bâtiments. Cette situation irrégulière face au marché de travail limite l'accès aux droits de protection sociale et rend difficile la régularisation du séjour de ces immigrés sur territoire national. La question de l'immigration irrégulière est effectivement un des grands problèmes d'intégration. Malgré de ces étrangers continuer à avoir droit à la santé et à l'éducation des fils, ils leur sont interdits la plupart des droits sociaux, économiques et politiques. Donc, cette situation augmente la vulnérabilité à de différents types d'exploration. L’EAPN Portugal est en train d'être fait des diligences pour la constitution de groupe de travail  sur le sujet de l'Immigration. Ont déjà été identifiés quelques partenaires qui devront être invités pour intégrer cette groupe et, en ce moment, sont en train d'être développé un document de base sur Immigration au Portugal.
 
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